Croissance économique
Croissance à court terme : augmentation de la production réelle (déplacement à l’intérieur de la FPP → sur la FPP). Provoquée par une demande agrégée plus élevée.
Diagramme : courbe des possibilités de production (CPP) illustrant le déplacement vers la frontière. Diagramme : demande globale/offre globale (DG/OG) illustrant la hausse de la demande globale (DG) → ↑ production réelle.
Croissance à long terme : expansion de la capacité de production (déplacement de la courbe CPP et de la courbe OGLT).
Diagramme : Déplacement de la courbe CPP vers l’extérieur. Diagramme : Déplacement de la courbe OGLT vers la droite.
Mesure : variation en pourcentage du PIB réel au fil du temps.
Taux de croissance de l'année en cours = (PIB de l'année en cours – PIB de l'année précédente)PIB de l'année précédentex100
Conséquences de la croissance économique
Niveau de vie : Revenus plus élevés et possibilités de consommation accrues.
Environnement : Risque de pollution, surexploitation des ressources naturelles.
Répartition des revenus : La croissance peut accroître les inégalités si les avantages sont inégalement répartis.
Dette publique soutenable (NS uniquement)
Mesure : Dette en % du PIB.
Relation : Le déficit budgétaire accroît la dette publique.
Coûts : Paiements d'intérêts élevés, cote de crédit plus faible, flexibilité financière réduite.
Conflits entre objectifs
Chômage vs. Inflation (courbe de Phillips) : Compromis à court terme.
Diagramme : Courbe de Phillips CT.
NS : Courbe de Phillips à long terme → verticale au taux de chômage naturel.
Croissance contre l'inflation : une croissance rapide peut entraîner une hausse de l'inflation.
Croissance contre environnement : risque de développement non durable.
Croissance contre équité : les inégalités risquent de s'accroître avec la croissance.
Faible taux de chômage
Mesures:
Types : cycliques (faible demande), structurelles, saisonnières, frictionnelles.
Taux de chômage naturel : combinaison des taux structurels, frictionnels et saisonniers.
Coûts : Perte de production, coûts sociaux, augmentation des dépenses sociales.
Diagramme:
Écart déflationniste → chômage conjoncturel. Baisse de la demande de travail → chômage.
Inflation faible et stable
Causes :
Demande tirée : ↑ DG.
Effets de la hausse des coûts : augmentation des coûts de production (ex. : prix du pétrole). Conséquences : incertitude, baisse de la compétitivité, redistribution des revenus.
Risques de déflation : alourdissement de la dette, chômage, faillites.
Diagramme : DG → droite (demande tirée). Diagramme : ASC → gauche (coût poussé).
Diagramme : DG vers la gauche → déflation.
Calcul NS
Indice des prix pour chaque bien/service :
Valeur pondérée de chaque bien/service :
Indice global pondéré des prix :
Étude de cas : Le Royaume-Uni (2020-2023)
Le PIB a chuté de 9,8 % en 2020, soit la baisse la plus marquée en 300 ans.
Le chômage a culminé à 5,2 % en 2021 avant de retomber sous la barre des 4 % en 2023.
L'inflation a grimpé à 11,1 % en 2022, son niveau le plus élevé depuis 1981, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie et des produits alimentaires. La Banque d'Angleterre a relevé ses taux directeurs de 0,1 % à 5,25 % afin de freiner l'inflation.
Expliquez la différence entre la croissance économique à court terme et la croissance à long terme.
À l'aide d'un schéma, expliquez comment se produit le chômage cyclique.
Évaluez les coûts d'une forte inflation pour les ménages et les entreprises.
Analysez la relation entre les déficits budgétaires et la dette publique.
3.3 OBJECTIFS MACROÉCONOMIQUES : FAIBLE CHÔMAGE
Chômage
Personnes en âge de travailler qui recherchent activement un emploi et sont capables de travailler sans être employées.
Les travailleurs à temps partiel ne sont pas au chômage.
La population active comprend le nombre de personnes qui ont un emploi, plus celles qui sont au chômage mais qui recherchent activement un travail.
Taux de chômage = (Nombre de chômeurs / Population active) × 100
Difficultés à mesurer le chômage
emploi caché
J'ai cessé de chercher activement du travail, mais je suis toujours disposé à travailler.
Ils ne sont pas comptabilisés comme chômeurs dans les statistiques officielles car ils ne recherchent plus activement un emploi.
Sous-emploi
Des personnes qui travaillent involontairement à temps partiel mais qui souhaitent un emploi à temps plein.
Surqualifiés pour leurs emplois actuels.
Ce chiffre ne reflète pas pleinement le taux de chômage, car les travailleurs à temps partiel qui recherchent un emploi à temps plein sont considérés comme des employés.
Emploi dans le secteur informel
Travailleurs occupant des emplois non réglementés, non enregistrés ou occasionnels, sans contrat officiel.
Absence de dossiers d'emploi officiels = exclusion fréquente des statistiques du chômage, malgré la précarité de l'emploi et les bas salaires.
Peut conduire à une surestimation du taux de chômage.
Taux de chômage naturel
Définition : Le chômage persistant, même en situation de plein emploi, correspond à la somme du chômage structurel, du chômage frictionnel et du chômage saisonnier. Mesure :
Coûts du chômage
Conséquences personnelles : difficultés financières, problèmes de santé mentale, perte de compétences
Coûts sociaux : augmentation de la criminalité, surcharge des services publics
Coûts économiques : perte de production, baisse des recettes fiscales, augmentation des dépenses publiques
Types de chômage
Chômage structurel
Causes :
Évolution de la demande de compétences spécifiques. Délocalisation géographique des emplois.
Réglementations du marché du travail Progrès technologiques
Souvent de longue durée et liées à des inadéquations sur le marché du travail.
Diagramme:
L'écart entre Qd et Qo représente le nombre de travailleurs qui sont structurellement au chômage.
Salaire minimum = prix planchers du marché du travail
Chômage frictionnel
Cela se produit lorsque les travailleurs sont entre deux emplois.
Généralement à court terme et en raison des processus de recherche et de mise en relation.
Chômage saisonnier
Chômage dû aux variations saisonnières de la demande de main-d'œuvre dans certains secteurs (par exemple, l'agriculture, le tourisme).
Une partie du chômage naturel. Chômage conjoncturel (lié à une insuffisance de demande).
Apparaît lors des ralentissements économiques (écart récessionniste).
Causée par une baisse de la demande globale. Diagramme :
Déplacement vers l'intérieur (baisse) de la demande globale (DG1 → DG2).
Écart déflationniste dû à la baisse du PIB réel. Réduction de la production due à l'écart déflationniste → chômage conjoncturel.
Expliquez les différents types/causes du chômage.
Expliquez les différentes causes du chômage (conjoncturel, structurel, saisonnier, frictionnel). Expliquez comment l'instauration d'un salaire minimum peut engendrer du chômage structurel. Expliquez les difficultés liées à la mesure du chômage.
3.3 OBJECTIFS MACROÉCONOMIQUES : TAUX D’INFLATION FAIBLE ET STABLE
Indice des prix à la consommation (IPC)
Définition : Mesure du coût de la vie obtenue en comparant la valeur d’un panier de biens et de services au cours d’une année donnée à celle d’une année de référence.
Mesure : IPC de l’année de base = 100
Calcul NS
Indice des prix pour chaque bien/service :
Valeur pondérée de chaque bien/service :
Indice global pondéré des prix :
Limites de l'IPC
Biais de substitution :
Les consommateurs se tournent vers des alternatives moins chères lorsque les prix relatifs changent.
Les pondérations fixes supposent l'absence de substitution → surestiment l'inflation.
Changements de qualité :
Les améliorations apportées aux produits entraînent une hausse des prix, mais aussi de la valeur. L'IPC peut comptabiliser les hausses de prix liées à la qualité comme de l'inflation pure.
Nouveaux produits :
Les mises à jour du panier sont lentes.
L'indice risque de ne pas prendre en compte d'importants nouveaux biens et services. Différences régionales :
Les prix moyens nationaux ne tiennent pas compte des différences de coût de la vie entre les zones urbaines et rurales ni des différences régionales.
Coût d'un taux d'inflation élevé
Difficultés de planification dues à l'incertitude. Gagnants et perdants injustes.
Décourage l'épargne, nuit au commerce international, ralentit la croissance économique
Étude de cas : reprise économique post-COVID (2021-2022)
Les mesures de relance gouvernementales à l'échelle mondiale
↑ Les dépenses de consommation ont connu une augmentation spectaculaire
Les chaînes d'approvisionnement restent sous tension
Forte hausse de la demande globale
Hausse significative des prix dans de nombreux secteurs
Causes de l'inflation
(1) Inflation par la demande
Définition : Un type d'inflation
causée par une augmentation de
demande globale qui
dépasse l'offre globale à
le niveau de plein emploi.
Modèle DG-OG :
Déplacement vers la droite de la distance DG
DG1 → DG2
PL1 → PL2 (inflation)
Y1 → Y2 (croissance économique)
(2) L'inflation par les coûts
Définition : Un type d'inflation causé par la hausse des coûts de production, tels que des salaires plus élevés ou des prix des intrants plus élevés, qui réduisent l'offre globale et font monter le niveau des prix.
Modèle DG-OG :
Déplacement vers la gauche de la courbe d'offre agrégée (OA) : OGCT1 → OGCT2 ; PL1 → PL2 (inflation) ; Y1 → Y2 (baisse du niveau de production réelle).
Causes de la déflation
Définition : Une baisse durable du niveau général des prix des biens et services dans une économie au fil du temps, généralement indiquée par un taux d'inflation négatif.
(1) Déplacement de la courbe AD vers la gauche
Modèle DG-OG :
DG1 → DG2
dépenses réduites
en économie
PL1 → PL2
Y1 → Y2
(2) Modèle DG-OG avec décalage de la courbe OGCT vers la droite :
OGCT1 → OGCT2
production réduite
coût/productivité accrue
PL1 → PL2
Y1 → Y2 (augmentation de la production)
Coût de la déflation
Inefficacité des politiques de consommation et d'investissement différés
Chômage conjoncturel et faillites ↑ de la valeur réelle de la dette
Incertitude
Effets redistributifs Allocation inefficace des ressources
3.3 OBJECTIFS MACROÉCONOMIQUES : CROISSANCE ÉCONOMIQUE
Croissance économique
Définition : Une augmentation de la production réelle d'un pays (PIB réel) sur une période donnée.
Mesures:
Taux de croissance de l'année en cours = (PIB de l'année en cours – PIB de l'année précédente)PIB de l'année précédentex100
Croissance à court terme
(1) Courbe des possibilités de production (CPP)
Définition : Courbe illustrant toutes les combinaisons possibles de deux biens qu'une économie peut produire à son niveau de production maximal en utilisant toutes les ressources disponibles.
ressources et actualités
La technologie est utilisée de manière efficace. L'économie se rapproche de sa courbe de puissance.
Causes : ↑ de la demande, des investissements, de l'efficacité.
(2) Demande globale
Croissance économique à court terme : DG ↑ (DG1 → DG2) Production accrue (Y1 → Y2) Emploi accru
OGLT reste constant Inflation (Pl1 → Pl2)
Croissance à long terme
(1) CPP
Déplacement vers l'extérieur
Causes :
↑ en quantité ou en qualité
des ressources
Investissement dans
infrastructure et
éducation
Technologique
progrès
CPP1 → CPP2
(2) Modèle DG-OG :
OGLT augmente
croissance économique à long terme
PIB réel plus élevé (sans provoquer d'inflation) OGLT1 → OGLT2
↑ de la production réelle (Y1 → Y2) ↑ de la croissance économique
↑ possibilités de production ↓ niveaux de prix (Pl1 → Pl2)
Conséquences de la croissance économique (1)
niveau de vie
PIB par habitant ↑
↑ niveaux de revenus moyens ↑ niveaux de consommation
Répartition des revenus Dépenses des ménages ↑ Dépenses publiques ↑
Conséquences de la croissance économique (2)
Environnement
Expansion industrielle rapide
Mesures d’atténuation : politiques axées sur le marché, réglementations environnementales, investissements dans les technologies vertes.
Répartition des revenus
Avantages pour tous les groupes de revenus
Concentré
↑Emploi ↑Salaire
↓Pauvreté
Les inégalités de revenus s'accentuent. Disparités sociales. Disparités économiques.
Expliquez les différences entre la croissance économique à court terme et la croissance économique à long terme.
À l'aide de la courbe des possibilités de production (CPP), distinguez la « croissance réelle » de la « croissance des possibilités de production ».
Démontrez, à l'aide de la courbe DG-OG, pourquoi un déplacement de la demande globale (DG) vers la droite n'augmente pas la production potentielle.
Analysez les conséquences possibles d'une croissance économique négative et positive.
Illustrez la croissance de la productivité à l'aide des courbes de la frontière des possibilités de production (CPP) et de l'offre globale de long terme (OGLT).
3.3 OBJECTIFS MACROÉCONOMIQUES : NIVEAU DURABLE DE LA DETTE PUBLIQUE (HL)
Définitions
Dépenses > recettes = déficit budgétaire
Dépenses < recettes = excédent budgétaire
Dette soutenable : niveau d’endettement permettant à l’État emprunteur de disposer de recettes suffisantes pour honorer ses obligations sans accumuler d’arriérés, tout en permettant à la croissance économique de se maintenir à un niveau acceptable.
Dette
Ratio dette/PIB : montant de la dette publique d’un pays en pourcentage de son PIB. Déficit public → emprunter pour combler le déficit.
Déficits continus → emprunts continus
Les paiements d'intérêts augmentent
Service de la dette : paiements à effectuer pour rembourser le capital et les intérêts
Coût de la dette
Frais de service de la dette :
Recettes fiscales → paiements d'intérêts
Cotes de crédit :
Des taux d'intérêt bas → des taux plus élevés → une spirale de hausse des coûts d'emprunt
Fiscalité et dépenses futures :
Moins de flexibilité budgétaire pour l'État → hausse des impôts
Inégalités de revenus accrues :
L'État rémunère les acheteurs d'obligations d'État (personnes à revenus élevés) grâce aux recettes fiscales (provenant des contribuables à faibles revenus).
Baisse des investissements privés :
L'incertitude économique effraie les investisseurs privés
Piège de la dette :
Le pays continue de contracter de nouveaux emprunts pour rembourser les anciens.
Croissance économique plus faible :
Baisse des dépenses publiques, hausse des impôts, réduction des investissements, baisse des importations
Étude de cas : L'austérité dans la zone euro
Après 2008, de nombreux pays de la zone euro ont adopté des mesures d'austérité pour éviter une crise de la dette (par exemple, la Grèce).
L'austérité a réduit à la fois le PIB réel et potentiel.
tendance à la croissance à long terme aplatie
Des études estiment que l'Europe a perdu une production à peu près équivalente à celle de l'Espagne, ainsi que 19 millions d'emplois au cours de la décennie.
Croissance plus faible → augmentation du poids de la dette par rapport au PIB
Expliquez comment une austérité prolongée peut freiner la croissance à long terme.
Expliquez pourquoi les réductions de dépenses peuvent avoir un impact plus important sur la production que les hausses d'impôts.
Expliquez comment des déficits budgétaires persistants entraînent une hausse des taux d'intérêt et une réduction de la flexibilité budgétaire. Expliquez le « piège de la dette » et comment une dette publique élevée accroît les inégalités de revenus.
Analysez comment l'austérité peut affecter le PIB réel et potentiel.
3.3 CONFLIT POTENTIEL ENTRE LES OBJECTIFS MACROÉCONOMIQUES
Faible taux de chômage et faible inflation
Faible chômage : le taux de chômage le plus bas qu'une économie puisse atteindre durablement sans déclencher une accélération de l'inflation est appelé taux de chômage naturel (généralement de 4 à 6 %).
Chômage frictionnel, structurel et conjoncturel.
Faible inflation : définie par les banques centrales comme un niveau de prix stable avec une inflation d’environ 2 %. Faible chômage → croissance économique
PIB plus élevé
réduire les dépenses publiques en matière de protection sociale
Faible inflation → stabilité des prix, certitude économique
Les deux sont interdépendants via les pressions salariales et la demande globale → compromis
Faible taux de chômage et faible inflation (NS)
Le modèle keynésien d'offre et de demande agrégées (DG-OG) et la courbe de Phillips de court terme suggèrent qu'il est impossible de les atteindre simultanément. Courbe de Phillips de court terme (CPCT) : corrélation négative entre le chômage et l'inflation.
Un chômage plus faible s'accompagne d'une inflation plus élevée et vice versa.
Les économies peuvent choisir entre des situations telles qu'une faible inflation et un chômage élevé, ou une forte inflation et un faible chômage.
Il est impossible de parvenir simultanément à une faible inflation et à un faible chômage. Modèle DG-OG : ce compromis est lié aux variations de la demande globale (DG).
Demande globale ↑ → niveau des prix ↑ → production (PIB réel) ↑ → chômage ↓
Chaque intersection de DG avec OGCT correspond à un point différent sur le CPCT
Courbe de Phillips à long terme (CPLT) : absence de compromis entre les deux à long terme
Après une baisse initiale du chômage due à une augmentation de la demande globale, les salaires et autres coûts de production commencent à augmenter en réaction à la hausse du niveau des prix.
La courbe d'offre agrégée à court terme se déplace vers la gauche → retour du chômage à son taux naturel, mais avec un taux d'inflation plus élevé.
CPLT est vertical au taux de chômage naturel.
Le chômage ne peut être maintenu en dessous de ce niveau à long terme, quel que soit le taux d'inflation.
Diagramme:
Point a : L'économie démarre à l'équilibre de long terme (PIB potentiel, chômage naturel, faible inflation). Point b : La demande augmente (DG₁ → DG₂), la production augmente temporairement (Y_infl), le niveau des prix augmente (Pl₂), le chômage diminue. Point c : Les salaires et les coûts augmentent, l'offre globale de court terme (OGCT₁ → OGCT₂), l'économie revient à Yₚ (PIB potentiel), le niveau des prix augmente à nouveau (Pl₃) et le chômage revient à son taux naturel.
3.3 CONFLIT POTENTIEL ENTRE LES OBJECTIFS MACROÉCONOMIQUES
Croissance économique élevée et durabilité environnementale
Une forte croissance économique entraîne généralement une surexploitation des ressources naturelles.
Exemples : déforestation, épuisement des ressources minérales, surpêche, augmentation des niveaux de pollution (air, eau, sol) et hausse des émissions de gaz à effet de serre.
Défi du développement durable : répondre aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. La croissance ne doit pas se faire au détriment de la santé environnementale ou de l’équité sociale.
Croissance non durable : peut entraîner une perte de biodiversité, une dégradation des sols, des pénuries d’eau et une aggravation du changement climatique.
À long terme, cela nuit à la santé et au bien-être, et les gains économiques à court terme sont supérieurs aux bénéfices escomptés.
Croissance durable : implique une transition vers les énergies renouvelables, l'efficacité des ressources et les pratiques de l'économie circulaire.
Encourager les investissements dans les technologies vertes et les infrastructures durables.
Intègre l'inclusion sociale et la protection de l'environnement dans la politique économique.
Objectif : Promouvoir une croissance inclusive et respectueuse de l'environnement qui soutienne le bien-être actuel et futur.
Les politiques devraient viser un équilibre entre progrès économique, développement social et protection de l'environnement.
Forte croissance économique et équité dans la répartition des revenus
↑ Inégalité
Les technologies basées sur les compétences augmentent la rémunération des travailleurs qualifiés. La mondialisation profite aux entreprises et aux régions prêtes à exporter.
Le pouvoir de marché transfère les revenus aux propriétaires et aux dirigeants.
Les périodes de forte croissance des actifs augmentent la richesse des détenteurs d'actifs.
Les disparités entre zones urbaines et rurales s'accentuent en raison d'investissements inégaux. Une protection sociale insuffisante laisse les plus démunis sans défense. Les obstacles au crédit empêchent les pauvres d'accéder à de nouvelles opportunités.
La mainmise politique oriente les gains vers les élites.
↓ Inégalité
La création d'emplois augmente les revenus des plus modestes.
La tension sur le marché du travail fait grimper les bas salaires.
La capacité fiscale pour les dépenses sociales augmente
L'investissement dans le capital humain élargit les opportunités
Les infrastructures relient les régions en retard de développement aux marchés
La formalisation renforce les protections et les avantages. La croissance des petites entreprises diversifie les sources de revenus. Les stratégies de croissance inclusive permettent un meilleur accès au marché.
Des politiques pour une croissance inclusive
Investir dans la petite enfance, l'éducation et les compétences. Un système de santé et de nutrition universel améliore la productivité.
Politique de concurrence pour limiter le pouvoir de marché Salaires minimums et aides aux revenus du travail Impôt progressif à large assiette Services publics
Le logement abordable et les transports favorisent la mobilité
Accès au crédit pour les PME et les étudiants Investissement territorial dans les régions en retard de développement
Forte croissance économique et faible inflation
(1) Inflation par la demande
L'inflation due à la demande globale augmente plus rapidement que l'inflation due à la demande globale.
DG–OG : la demande globale se déplace vers la droite, DG1 → DG2, PL1 → PL2 (les prix augmentent).
Année 1 → Année 2 (augmentation du PIB réel)
Conflit : Une croissance accrue entraîne une hausse des prix. Croissance non inflationniste : Augmenter l'offre globale de long terme (OGLT) avec la demande globale (DG).
Comment améliorer la productivité, les compétences, la technologie et les infrastructures
Si la demande globale augmente trop vite : surchauffe, l'inflation s'aggrave
(2) L'inflation par les coûts
L'inflation due à la hausse des coûts de production entraîne : augmentation des salaires, de l'énergie, des prix des importations et des taxes.
DG–OG : l’offre globale de court terme (OGCT) se déplace vers la gauche, OGCT1 → OGCT2 PL1 → PL2 (hausse des prix)
Année 1 → Année 2 (baisse du PIB réel)
Résultat : Stagflation – prix élevés, croissance faible ou négative
Solution : Réduire les coûts ou améliorer la productivité et la compétitivité
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